L’acide formique, l’acide oxalique et le thymol donnent des résultats insuffisants et aussi très variés à la prévention de la mortalité hivernale. C’est parce que la quantité qui parvient aux abeilles et aux acariens dépend fortement de la température. Les acides sont aussi vite décomposés par les micro-organismes. Lors de l’exposition prolongée des colonies d’abeilles à des doses basses d’acide formique, le plus souvent il n’y a pas de diminution de la mortalité hivernale. Dans la publication “Contrôle effectif du varroa”(WUR,2010) seul est mentionné l’effectivité contre l’acarien varroa selon les applications variées et non pas les résultats après l’hiver.

L’influence restreinte sur la mortalité hivernale

 L’acide formique, l’acide oxalique et le thymol sont utilisés depuis très longtemps, respectivement pour 30, 25 et 15 ans. Cependant la mortalité des abeilles, la mortalité hivernale inclue, a augmenté. On ne peut que conclure que les substances utilisées pour combattre l’acarien varroa, ne sont pas effectives et qu’un problème erroné est attaqué.

Selon des recherches macroscopiques par l’USDA il s’est avéré qu’en utilisant des produits contenant du thymol,la mortalité hivernale était 8 points de pourcentage plus bas, par exemple de 32% à 24%. Une autre conclusion était que le thymol ne fonctionne pas du tout contre la mortalité hivernale si le niveau de mortalité est très élévé (par exemple> 40%).

L’effectivité du thymol, même si elle est restreinte, montre plutôt un rapport avec la nourriture et la santé qu’avec le combat contre les acariens.

Beaucoup d’études sur le fonctionnement de l’acide formique, de l’acide oxalique et du thymol se rapportent uniquement au nombre d’acariens présents dans les populations d’abeilles après traitement. L’influence des traitements sur la mortalité hivernale n’a pas été étudiée.

Les effets secondaires de l’acide formique, de l’acide oxalique et du thymol

En utilisants ces substances le système immunitaire des abeilles affaiblit. Voir aussi http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22212860. Pour le reportage sur les effets des larves, voir http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23512688