Pour comprendre certains effets négatifs des néonicotinoides, il faut d’abord savoir comment ses substances fonctionnent exacement. En outre, si on sait comment les insectes meurent par ces substances, on sait aussi comment les maintenir en vie.

Même si les néonicotinoides ont un fonctionnement neurotoxique, comme prouvé dans beaucoup d’études, les insectes n’en meurent pas. C’est qu’il y a un autre méchanisme de fonctionnement plus fondamental des néonicotinoides.

Non pas unetoxicité pressante

D’après des études diverses sur les effets des néonicotinoides sur les abeilles, il s’avère que les abeilles ne meurent que très peu pendant les 3 premiers jours après administration, comme est le cas à l’utilisation de plusieurs autres groupes d’ insecticides. Avec des néonicotinoides cela se produit après 3-10 jours. Il faut donc une période plus longue. Cela indique qu’il s’agit d’un processus assez lent, par exemple d’un processus d’infection.

Fonctionnement neurotoxique

Il est généralement accepté que les néonicotinoides ont un effet neurotoxique. L’effet d’imidaclopride et des substances comparables (mode of action) sont imputés en particulier à la liaison irréversible de nAChR (acétylcholine-N-récepteurs). Lors des études sur les effets neurologiques d’imidaclopride, et en particulier la liaison aux récepteurs nAQChR, auquels les néonicotinoides se lient, des doses très elevées ont été utilisées. Manifestement il y a plusieurs récepteurs nAChR, auxquels les néonicotinoides se lient. Le fonctionnement et l’effet des à peu près 7 néonicotinoides les plus courants ne sont pas pareils non plus.

Neurotoxicité réversible

D’après des tests avec des rats et des cas d’empoisonnement imidaclopride, entre autres lors de tentatives de suicide, une image apparaît, que l’effet comme neurotoxicant condensé irréversible peut plus au moins être exclu dans la pratique. La plupart des organismes, exposés à des hautes doses d’imidaclopride, pouvaient récupérer vite et bien (en quelques jours). On a vu la même chose chez les abeilles. Les effets neurologiques sont la conséquence d’interactions avec la dopamine. Les néonicotinoides interfèrent donc avec une autre partie du système neurologique. Le fait qu’on a commis cette erreur c’est parce que beaucoup d’autres insecticides ont bien un effet sur les récepteurs acétylcholine et qu’on part automatiquement de l’idée que c’est pareil pour les néonicotinoides.

Effet systémique dans les plantes

Les néonicotinoides fonctionnent comme transporteur de certains métaux. De cette façon ces métaux (minéraux) sont transportés par la plante. Ils arrivent ensuite par le liquide de guttation sur les feuilles et les tiges de la plante, ainsi que dans le nectar et dans le pollen.

Ainsi se produit une autre microflore sur ces parties de la plante, qui protège la plante contre les maladies et les parasites. Quand les abeilles prennent du liquide de guttation, de nectar ou de pollen, elles absorbent ces minéraux en grande quantité. Ce qui donne ensuite aussi une composition microbienne différente dans les abeilles. Il y a un certain nombre d’effets, comme une digestion alimentaire dégradée, un affaiblissement, des maladies et finalement une infection mortelle.

Symptômes neurologiques dans les abeilles

Les effets neurologiques observés dans les abeilles peuvent être attribués aussi à l’influence des virus, en particulier au Deformed Wing Virus(DWV) et au Acute Bee Paralysis Virus (ABPV). Il n’est pas clair si la forte présence de ces types de virus est due à l’action des néonicotinoides.

Les néonicotinoides mêmes ne mènent pas à la mort des abeilles, comme souvent constaté. Les métaux sont le facteur guidant ici. Pour cette raison les résultats des expériences sont très changeants. A partir de détails examinés de plus près, nous supposons que l’administration de fer supplémentaire peut combattre les effets nuisibles éventuels des néonicotinoides sur les abeilles. Cela peut se faire de plusieurs façons.

La biodégradabilité

Les néonicotinoides sont vite décomposés à l’exposition aux UV. La demi-vie est alors quelques jours. Dans le sol, où il n’y a pas de lumière, Le catabolisme dure beaucoup plus longtemps, dans l’ordre de centaines de jours. D’après la littérature il s’avère que l’imidaclopride comme telle est responsable des effets neurologiques et que le produit recyclé hydroxyimidaclopride est responsable des effets à plus long terme. La toxicité urgente de ce produit recyclé est beaucoup plus basse que celui de l’imidaclopride même.

En fait, il y a confusion sur l’effet nocif sur les abeilles, à cause des méchanismes de fonctionnement divers pour l’imidaclopride et les produits recyclés.

Présence dans les eaux de surface

Les néonicotinoides arrivent dans les eaux de surface par l’écoulement. En tant que tel elles n’ont que peu d’influence sur la croissance des algues vertes, et presque pas d’influence sur les algues bleues (cyanobactéries).

Si on en mesure des concentrations trop élévees dans les eaux de surface, cela ne veut pas dire qu’ils influencent l’écologie des eaux. Les substances sont, comme la plupart des pesticides, pour la plus grande partie liées aux particules, substances humiques etc. Par le mesurage on détermine la teneur totale, donc la fraction liée, non active biologiquement, inclue.